Dans un communiqué publié ce 4 août 2026, la présidence de la République du Tchad, par la voix de son Directeur de Cabinet, Aziz Mahamat Saleh, a formellement démenti les accusations de monétisation des audiences présidentielles. Ces allégations, portées par le député Takilal Ndolassem, sont qualifiées de « mensongères » et « infondées. »

Le Cabinet civil souligne que les demandes d’audience sont soumises à une procédure administrative rigoureuse et transparente, garantissant un traitement égalitaire pour tous les citoyens. Il précise que le dépôt d’une demande ne garantit ni son acceptation ni sa programmation. Les demandes sont minutieusement examinées avant d’être soumises à la décision souveraine du Chef de l’État.

Les accusations du député, qui affirment « avoir fait 17 demandes d’audience et qu’on lui demandait des frais de 5 millions de FCFA par audience », sont catégoriquement rejetées, par le Ministre Directeur de Cabinet Aziz Mahamat. Le Cabinet civil rappelle que la demande d’audience du député avait été approuvée le 27 juillet 2026, soit deux jours avant qu’il ne fasse part de ses accusations sur les réseaux sociaux.

Face à la gravité de ces propos, qui portent atteinte à l’honneur des collaborateurs du locataire du palais rose et à la crédibilité des institutions, le Cabinet civil envisage des actions judiciaires pour défendre son intégrité.

Enfin, le Cabinet civil réaffirme son engagement envers la transparence et l’intégrité dans le traitement des demandes d’audience, rappelant ainsi l’importance de maintenir la confiance du public envers les institutions de l’État.

Adoum Noël

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