
Le président américain Donald Trump a révélé, dimanche, la création prochaine d’un « Board of Peace » dédié à la bande de Gaza, une initiative présentée comme un cadre international de supervision de la reconstruction et de la gouvernance post-conflit. Cette structure devrait rassembler une quinzaine de dirigeants et de représentants de puissances influentes, occidentales comme moyen-orientales.
Selon les premières indications, plusieurs États majeurs seraient associés à ce dispositif, notamment le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Égypte et la Türkiye. L’objectif affiché est double : coordonner l’effort de reconstruction d’un territoire ravagé par la guerre et accompagner la mise en place d’un gouvernement palestinien à caractère technocratique, censé assurer une administration stable et apolitique dans une phase transitoire.
Sur le terrain, la représentation du board pourrait être confiée à Nikolay Mladenov, ancien coordinateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, un profil rompu aux équilibres complexes de la région.
Donald Trump a insisté sur l’écho favorable rencontré par cette initiative à l’international, affirmant que de nombreux acteurs souhaitent s’y associer. Toutefois, malgré des annonces préliminaires faites le mois précédent, aucun calendrier précis n’a encore été communiqué concernant le lancement effectif du board ni ses modalités opérationnelles.
Cette annonce intervient dans un contexte diplomatique particulièrement sensible, où chaque initiative autour de Gaza est scrutée à la fois comme une opportunité de sortie de crise et comme un test de crédibilité pour la communauté internationale.
Selon les premières indications, plusieurs États majeurs seraient associés à ce dispositif, notamment le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Égypte et la Türkiye. L’objectif affiché est double : coordonner l’effort de reconstruction d’un territoire ravagé par la guerre et accompagner la mise en place d’un gouvernement palestinien à caractère technocratique, censé assurer une administration stable et apolitique dans une phase transitoire.
Akhouane Sousse