La démission du Dr Tom Erdimi, figure emblématique de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la Formation professionnelle au Tchad, laisse un vide dans ce milieu académique. Alors que le pays se prépare à nommer un nouveau ministre dans ce domaine, certains tchadiens se mobilisent sur les réseaux sociaux pour soutenir la candidature de leurs proches à ce poste stratégique, à travers des publications sur le meta voire même des courtes vidéos sur tiktok.

Alors que le gouvernement n’a pas encore nommé le successeur du Dr Tom Erdimi, les discussions en ligne sont déjà animées, avec de nombreux posts de certains individus proposant des noms de leurs proches. Les candidats potentiels publiés sur différentes plateformes, sont souvent présentés comme des réformateurs capables d’apporter un souffle nouveau à l’enseignement supérieur, un secteur qui fait face à de nombreux défis. Les partisans de ces candidats, faisant la promotion de leurs proches, soulignent l’importance d’une vision claire et d’une volonté politique forte pour moderniser le système de l’enseignement supérieur.

Cependant, cette campagne informelle soulève également des questions sur la légitimité et les critères de sélection des futurs dirigeants d’une institution. Les Tchadiens sont-ils prêts à voir des nominations basées sur le mérite plutôt que sur des relations personnelles ou des affiliations politiques ?

Alors que le pays se dirige vers une nouvelle ère de leadership dans l’enseignement supérieur, les prochains jours seront cruciaux pour déterminer qui aura les rênes et quelles seront les priorités du nouveau ministre. Loin des spéculations et des balivernes des réseaux sociaux, le dernier mot revient au gouvernement pour nommer le remplaçant du Dr Tom Erdimi, selon le profil idéal  et l’expérience professionnelle dans la gestion de l’enseignement supérieur.

Adoum Noël

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