
Le Mouvement Patriotique du Salut (MPS), parti au pouvoir, par la voix de son porte-parole , Abdelnasser Garboa a vivement critiqué, le 17 mai 2026, les déclarations du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, qu’il juge « précipitées, infondées et déséquilibrées » après les opérations de riposte menées par l’armée tchadienne dans la province du Lac. Ces opérations faisaient suite à des attaques de Boko Haram ayant causé la mort de plusieurs soldats.
Le MPS affirme que « les opérations de riposte ont ciblé des zones entièrement contrôlées par les groupes terroristes », et dénonce le silence de l’ONU face aux pertes tchadiennes, « Où étaient les déclarations d’indignation et de solidarité envers les militaires tchadiens tombés sous les balles du terrorisme ? » s’interroge le parti.
Estimant que « la protection des droits humains ne saurait être sélective », le MPS réaffirme son « soutien total aux Forces de Défense et de Sécurité » et au Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, chef suprême des armées, saluant leurs « sacrifices et leur engagement quotidien » au service de la sécurité des populations et de l’intégrité territoriale.
Azibert Moussa