
Chaque mois de juin, N’Djamena se transforme en une scène vibrante pour la célèbre Fête de la Musique. Cette année, le ministre du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi Teguil, a pour ambition d’organiser des événements grandioses dans les dix arrondissements de la capitale. Dans cette optique, il a tenu une réunion, ce jeudi 11 juin, avec le maire de N’Djamena et les maires des arrondissements, afin de coordonner les efforts nécessaires à la réussite de cette édition 2026.
Pour le ministre de la culture, l’implication des maires sera cruciale. Il a souligné l’importance d’une mobilisation collective pour faire vibrer la ville et ses quartiers, avec un objectif commun : renforcer le vivre-ensemble et la cohésion sociale. « La musique comme vecteur de cohésion sociale » est le thème choisi pour cette édition, illustrant la volonté du Président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, de placer la cohésion nationale au cœur des préoccupations.
La musique, selon les intervenants de cette réunion, a ce pouvoir unique de rassembler. Le temps d’un concert, tchadiens et étrangers, jeunes et moins jeunes, riches et modestes, se fondent en une seule communauté, unie par les mêmes mélodies. Pour le chef du département de la Culture, cette fête représente bien plus qu’un simple divertissement : c’est une célébration de fraternité et un acte de réconciliation.
La Fête de la Musique s’inscrit également dans le cadre du programme politique du gouvernement, notamment dans la réalisation du chantier n°12, qui place la culture, le tourisme et l’artisanat au cœur du développement national, a-t-il déclaré.
En somme, cet événement ne sera pas seulement une célébration musicale, mais un véritable manifeste d’espoir et de solidarité pour l’ensemble de la nation tchadienne.
Aché Djasbé