Plus d’un mois après leur arrestation, une pétition internationale réclame la libération immédiate des leaders du GCAP et de tous les détenus politiques au Tchad. Lancée le 8 juin par Alifa Younous Mahamat, coordonnateur du parti socialiste sans frontières (PSF) en France et en Europe, la pétition dénonce une « instrumentalisation de la justice comme arme politique » et a déjà recueilli plus de 70 signatures en quelques heures.

Les signataires accusent les autorités d’avoir arrêté, jugé inéquitablement et condamné les opposants pour avoir projeté une marche pacifique le 25 avril. Ils appellent l’Union africaine, l’ONU, l’Union européenne et la CEEAC à exiger la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques.

La mobilisation, soutenue par la diaspora et la société civile tchadienne, dénonce également les conditions de détention jugées incompatibles avec l’État de droit et les engagements internationaux du Tchad, notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Charte africaine des droits de l’homme.

« Non au silence pour légitimer l’injustice », martèle la pétition via « https://c.org/FKyzFnSR2t ». Les organisateurs appellent à signer massivement pour « le triomphe du droit et des libertés ».

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