
Dans un communiqué de presse diffusé ce vendredi, 23 octobre 2026, l’ambassadeur Saleh Kebzabo, représentant de la Médiature de la République, a exprimé une vive inquiétude face à la dégradation de la situation dans la région de Miski, au Tibesti. Cette zone, déjà marquée par des tensions persistantes, est désormais confrontée à des développements qui menacent les efforts de pacification mis en place.
La Médiature déplore les répercussions que ces événements pourraient avoir sur la sécurité des populations locales, la cohésion sociale et les acquis obtenus grâce à des efforts de dialogue. Dans ce contexte, elle appelle à un apaisement immédiat et à un sens des responsabilités de toutes les parties impliquées.
« La force ne saurait se substituer durablement au dialogue », a insisté l’ambassadeur Saleh Kebzabo. Il a également souligné que l’escalade des conflits ne peut constituer une solution viable aux différends existants. Une logique de confrontation ne fait qu’éroder la confiance mutuelle et expose les habitants à des conséquences imprévisibles.
La Médiature exhorte donc toutes les parties à cesser immédiatement les hostilités afin de créer un environnement favorable à la désescalade et à la reprise des pourparlers. Pour le Médiateur, la préservation de la paix est une responsabilité collective qui nécessite l’engagement de tous.
Les accords issus du processus de dialogue et de paix doivent être respectés, même face aux épreuves, car leur crédibilité repose sur la volonté des parties de préserver leur esprit et de trouver des solutions concertées aux conflits potentiels.
Par ailleurs, la Médiature a réaffirmé sa disponibilité à accompagner toutes les initiatives visant à favoriser le dialogue et à contribuer au succès du processus en cours. Elle demeure convaincue que la volonté collective de parvenir à une solution pacifique est essentielle pour garantir la réconciliation et établir une paix durable.
Enfin, à un moment où la tension est palpable, la Médiature de la République lance un appel pressant à la raison et à la concertation, soulignant que l’intérêt supérieur de la Nation doit primer sur toute considération personnelle ou conjoncturelle.
Adoum Noël