Une attaque terroriste et xénophobe par arme à feu a endeuillé les communes de Trappes et de La Verrière, dans les Yvelines, vendredi 23 octobre 2026. Situées à environ 30 kilomètres à l’ouest de Paris, ces deux localités ont été le théâtre de plusieurs fusillades qui ont fait un mort et 5 blessés dont une fille de 12 ans dans un état critique.
À Trappes, les tirs ont notamment été signalés dans les secteurs de l’avenue Hector-Berlioz, de la rue Gérard-Philipe, du square Louis-Pergaud et du boulevard Martin-Luther-King. À La Verrière, plusieurs lieux ont également été concernés, notamment dans le secteur du Bois-de-l’Étang. Le suspect a été interpellé à Coignières, une commune voisine.
Le Parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête, ouverte notamment pour assassinats et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste, avec une circonstance aggravante liée à l’appartenance réelle ou supposée des victimes à un groupe racial, ethnique, national ou religieux.
Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a dénoncé une attaque à connotation raciste, probablement islamophobe, appelant à la désescalade et à la concorde républicaine. Le président Emmanuel Macron a, pour sa part, qualifié les faits d’« attentat terroriste raciste ».
Jean-Luc Mélenchon a réagi en affirmant que « le racisme tue », tandis que Marine Le Pen a condamné l’attaque et appelé à ce que les responsables soient sévèrement punis.
Les premières informations évoquent un mobile raciste. Toutefois, les circonstances précises des faits et les motivations de leur auteur devront être établies par l’enquête judiciaire.
AMA Mahamat