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À l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, célébrée le 2 novembre, l’Union des journalistes tchadiens (UJT) appelle les autorités à agir face aux violences visant les professionnels des médias.

Dans un communiqué publié ce lundi, signé par le secrétaire général de l’UJT, Gotingar Serge Manassé, l’organisation rend hommage aux journalistes tués, disparus ou victimes de violences. Elle cite notamment Narcisse Orédjé, tué en octobre 2022, et Noubadoum Soinatan, porté disparu au Cameroun depuis plus de dix ans. L’UJT déplore l’absence de réponses sur leur sort et réclame l’ouverture ou la relance d’enquêtes indépendantes.

Le syndicat exprime sa solidarité avec Stéphane Ouaye, qui ferait l’objet d’intimidations. Il demande que ces pressions cessent et que sa sécurité soit garantie.

L’UJT exhorte les autorités à adopter sa proposition de loi sur la protection des journalistes, à faire la lumière sur les deux affaires et à mettre en place des mécanismes de prévention et de protection. Pour l’organisation, l’impunité nourrit l’autocensure et menace le droit des citoyens à l’information.

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